Assumant leur subjectivité, leur positionnement, leurs élans ou leurs doutes, des chroniqueurs livrent chaque semaine une réflexion sur un livre, une piste pédagogique, didactique ou littéraire, mais analytique toujours. Un espace pour (re)lire les classiques, sortir de ses habitudes ou se laisser emporter par une pluralité de regards.

En septembre dernier, par un après-midi ensoleillé, j’ai eu la chance de faire la connaissance de l’auteur des Mémoires de la forêt à l’occasion du « Livre sur les quais ». Et quelle rencontre exceptionnelle ! La passion était palpable : à l’image de ses textes, Mickaël Brun-Arnaud m’a livré, avec une incroyable générosité et beaucoup de délicatesse, des impressions sur son travail. Je les mêle à ma chronique afin de vous offrir un aperçu encore plus exquis de l’œuvre. En effet, quoi de mieux que de commencer l’automne avec une lecture savoureuse ? En bonus dans cette chronique, ce qu’en dit Alice, élève de 5H et lectrice passionnée des Mémoires de la forêt.Continuer à lire

Voie Livres est allé à la rencontre de bibliothécaires : fines connaisseuses des ouvrages jeunesse, elles sont une ressource précieuse pour le corps enseignant et pour les élèves. Elles choisissent, sélectionnent, garnissent les rayons de nos bibliothèques de quartier, dans lesquelles nous aimons perdre momentanément la notion du temps. Ce sont avec elles, aussi, que l’on parle du dernier roman emprunté qu’on a ou non apprécié. Enfin, elles sont à l’écoute de nos envies et, naviguant entre liberté et contraintes, parviennent à ce savant équilibre de proposer des ouvrages à tou·te·s les lecteur·rice·s. Continuer à lire

On dit beaucoup de choses sur les jeunes et la lecture. Certains adultes pensent que les jeunes ne lisent plus, que les « adolecrans » ont été sacrifiés sur l’autel de la tablette et que ceux qui ont survécu ne connaissent que des mangas. Cette chronique revient sur une rencontre avec un lecteur de douze ans dont la maman suivait des cours à la Haute école pédagogique du Canton de Vaud. Ce dernier, pour « tuer le temps », a lu un roman d’Eva Roth « Survivre » qui était dans ma bibliothèque. Continuer à lire

Promouvoir la lecture et encourager la création littéraire destinée aux jeunes : voici les objectifs du Prix RTS Littérature Ados, un prix littéraire donnant la parole aux adolescents de toute la Suisse romande qui élisent leur roman favori parmi une sélection de cinq titres. Mais qui sélectionne ces livres, et selon quels critères ? Plongée dans les coulisses du travail du comité de sélection du prix.Continuer à lire

À l’occasion de la rentrée scolaire 2023, nous vous proposons de découvrir une bande dessinée (roman graphique) coup de cœur – Le Colibri (© Éditions La Joie de lire, Genève, 2022) d’Élisa Shua Dusapin et d’Hélène Becquelin – lauréat du Prix suisse du livre jeunesse 2023. S’intégrant à un projet à la fois littéraire, théâtral et musical, l’album se présente comme un véritable conte merveilleux, qui traite avec douceur et délicatesse des thématiques de l’adolescence, de l’amour naissant et du deuil.Continuer à lire

« Knuper, knuper, Kneischen, wer knupert an meinem Häuschen ! » ; « Grignotti, grignotta, grignotons ; Qui grignote ma maison ? »… Cette célèbre ritournelle d’apparence inoffensive, et presque bienveillante, introduit pourtant l’un des personnages les plus terrifiants d’un patrimoine oral amplement partagé : la sorcière-ogresse, celle qui kidnappe les enfants, et les fait engraisser pour mieux les […]Continuer à lire

Éduquer à la perte relève d’un « enjeu civique et anthropologique majeur » (El Haïk-Wagner, 2022). Enjeu dont l’école doit s’emparer pour « préparer tout un chacun à la nature changeante des relations humaines et aux deuils qui ponctueront nécessairement son existence ». Diverses pertes de l’existence peuvent induire un processus de deuil : apprendre à quitter un lien, un […]Continuer à lire

  Éduquer à la perte relève d’un « enjeu civique et anthropologique majeur » (El Haïk-Wagner, 2022). Enjeu dont l’école doit s’emparer pour « préparer tout un chacun à la nature changeante des relations humaines et aux deuils qui ponctueront nécessairement son existence ». Diverses pertes de l’existence peuvent induire un processus de deuil : apprendre à quitter un lien, […]Continuer à lire

  Éduquer à la perte relève d’un « enjeu civique et anthropologique majeur » (El Haïk-Wagner, 2022). Enjeu dont l’école doit s’emparer pour « préparer tout un chacun à la nature changeante des relations humaines et aux deuils qui ponctueront nécessairement son existence ». Diverses pertes de l’existence peuvent induire un processus de deuil : apprendre à quitter un lien, […]Continuer à lire

Sophie Gardaz, née à Lausanne en 1962, dirige depuis 2005 le Petit Théâtre de Lausanne, théâtre pour l’enfance et la jeunesse. Lieu de créations pour des compagnies de Suisse romande, il accueille des professionnel·le·s réputé·e·s issu·e·s du théâtre, de la danse ou encore des arts performatifs. Bien connue du public romand grâce à son héros […]Continuer à lire