Quand on ouvre un livre pop-up de Philippe UG se déplie tout un univers. Un univers de volumes et de couleurs intenses ; un univers graphique proche de la BD underground, de l’art contemporain, du numérique ; un univers de narrations, aussi, sans cesse renouvelées. Ce sérigraphe, ingénieur papier, illustrateur et auteur, réalise, édite et diffuse, depuis plus de trente ans, des livres d’artiste pop-up. Depuis 2011, son œuvre est aussi publiée chez les Grandes Personnes. Discuter avec Philippe UG c’est parler technique (un peu), économie (beaucoup), histoires (passionnément), livre (à la folie).

 

Qu’est-ce qui vous amené en tant que graphiste au pop-up ?

J’ai commencé par faire des livres d’art en sérigraphie pour adultes. Ce n’était pas forcément du pop-up au début, mais quand on fabrique des livres à la main, on apprend vite à plier le papier, à le découper. Et quand on en assure soi-même la diffusion, on est amené à croiser plein de gens ! C’est comme ça que j’ai eu la chance de rencontrer Jacques Noël[1], qui était le meilleur libraire du monde, et Jacques Desse[2] qui s’est intéressé avant tout le monde au livre pop-up. En les côtoyant, j’ai pu voir des travaux encore inconnus pour beaucoup. Celui de Vojtech Kubasta[3], par exemple, un des seuls artistes des années 1950 à dessiner et animer. C’est lui qui m’a convaincu de faire du pop-up parce qu’il résolvait un problème de pop-up par un bon dessin ! Un autre auteur, un peu disparu des tablettes, qui m’a donné envie de m’y mettre : l’Américain Robert Sabuda. Sabuda, c’est le premier à avoir vendu un pop-up à un million d’exemplaires avec son encyclopédie des dinosaures[4]. Il a aussi fait un Alice au pays des merveilles et des livres très élégants, en papier blanc, sans illustrations, comme Bonjour Hiver.

Il était techniquement le meilleur, et c’est lui qui a vraiment lancé le pop-up : parce qu’il a vendu les dinosaures à un million d’exemplaires, son éditeur, Simon & Schuster, a dit oui à Point rouge de David Carter qui a fait carton plein avec 4 millions d’exemplaires ! Ça a boosté le monde du pop-up avec des créations très graphiques, très papeterie. Voilà, c’est l’histoire du pop-up dans les années 2000, le contexte dans lequel je fabriquais des livres pop-up d’artiste...

Cinq, un livre d’artiste de Philippe UG. © philippe ug 2018

 

 

 

Puis, en 2011, vous êtes édité par Les Grandes Personnes avec Drôle d’oiseau

Il faut dire qu’en France, le pop-up est vivant grâce à l’énorme dynamisme de l’édition jeunesse ! C’est un peu un marqueur : sans une édition jeunesse importante, vous n’aurez pas de pop-up. Ce qui est intéressant c’est que les Français sont devenus les rois pop-up alors que les coûts de fabrication augmentaient. Et qu’est-ce que font les Français quand ils n’ont pas de sous ? Toujours la même chose : au lieu de faire un décor avec 20 pièces, ils en mettent trois et remplacent le reste par de la culture ! Une culture graphique, le dessin, le récit. C’est ce qui s’est passé dans les années 2000-2010.

Pour revenir aux Grandes Personnes, leurs livres s’adressent aussi bien aux enfants qu’aux adultes, parfois même plutôt aux adultes avec le Vasarely, les Shadocks. Les publics sont assez mélangés, c’est ce qui me plaît.


Vasarely par Philippe UG, Les Grandes Personnes

Au début, j’étais un artiste du papier qui éditait des objets de papier, et puis, au bout de 10 ans, j’ai fini par devenir un auteur jeunesse. C’est-à-dire qu’aujourd’hui, je m’intéresse beaucoup plus à la narration et aux illustrations.  Un peu comme si je revenais en arrière, au temps de Kubasta dont je parlais toute à l’heure. C’est assez difficile de proposer du texte, du dessin et de la mécanique ; j’y parviens vraiment depuis quelques années.

 

Mais concrètement, comment conçoit-on un livre pop-up ?

Sur des ouvrages comme Corolles ou Drôle d’oiseau, très graphiques, avec peu de narration, peu de personnages, on peut faire une maquette assez grossière puis passer à une maquette en couleurs, très esthétisante, qui devient une maquette de présentation. S’il s’agit d’un livre avec de la narration, c’est d’abord l’histoire, puis les recherches graphiques à l’ordinateur, puis je reviens à la main pour faire le pop-up avec des croquis en volume, je scanne mes croquis pour en faire des maquettes couleurs, et seulement là, les maquettes en blanc pour vérifier que tout marche bien et avec des retours du fabricant. En fait, en pop-up, il y a plusieurs portes d’entrées : le texte, l’illustration et les mécanisme. Comme je fais tout, parfois j’entre par une porte, parfois par une autre…

Drôle d’oiseau par Philippe UG, Les Grandes Personnes

 

Les livres pop-up peuvent avoir des formats variés. Comment définissez-vous celui qui convient à chaque livre ?

Tout dépend du projet. Veggie et ses amis, avec ses plis simples, inversés, vient à la suite de Mécanique générale et Tout au fond. Au départ, c’était des livres d’artiste, j’en ai fait une cinquantaine dans ce format-là. La version éditée est vraiment la réplique d’un livre en sérigraphie, réalisé dans mon garage !

Tout au fond par Philippe UG, Les Grandes Personnes

 

Big bang avec son format oblique provient aussi d’une série de livres d’artiste qui se présentaient de travers, inspirés du Livre en pente de Peter Newell (1910). J’avais découvert ce titre dans les années 1980 quand il n’était pas encore traduit[5]. Celui-là, on ne le réimprimera pas : c’était trop pénible, les libraires hurlaient avec ce format impossible à caser dans les cartons.

De gauche à droite : Le livre en pente de Peter Newell (Albin Michel) ; De traviole, livre d’artiste de Philippe UG © philippe ug 2018 ; Big Bang par Philippe UG, Les Grandes Personnes

Avec Lagon bleu, à sortir en novembre, j’explore une autre forme, celui du livre-carrousel. Le livre-carrousel, c’est les premiers pop-up, dans les années 1920-30, voire avant. C’est vraiment ce que j’aime faire : revisiter une vieille technique – on n’invente jamais rien dans le pop-up ! – avec un graphisme extrêmement moderne.

Votre pratique a-t-elle changé depuis vos premiers livres édités aux Grandes Personnes ?

Aujourd’hui, j’ai tendance à proposer des plis simples avec des illustrations plus poussées. Disons que j’utilise le pop-up un peu comme un poison, comme une magie. Cette technique hypnotise le gens, donc je m’en méfie ; pour ne pas faire des pop-up vains, je l’utilise comme un « pharmacon », au sens grec, à la fois  poison et remède. Voilà pourquoi, j’ai souvent recours au pli inversé, c’est-à-dire sans aucune pièce collée.  Ça a moins de succès que des livres qui explosent dans tous les sens mais cela coûte moins cher et ça colle à un souci écologique devenu prégnant.

Mécanique générale par Philippe UG, Les Grandes Personnes

 

 

Car le pop-up fait partie d’un marché planétaire…

Oui, de nos jours, tous les éditeurs de pop-up, qu’ils soient français ou américains, travaillent avec le même imprimeur chinois. A la base, on travaillait avec des usines japonaises de cartonnage qui ont été délocalisées en Chine… qui commence à délocaliser au Vietnam. Qui se souvient que La Colombie a été la Chine des Américains quand ils étaient les rois du pop-up dans les années 1970 ? Aujourd’hui, les Colombiens ne savent plus le faire. On est dans un monde globalisé dans lequel il n’est pas facile de remonter les chaînes de fabrication.

D’habitude, les artistes sont un peu hors sol par rapport au marché du livre, mais en pop-up, on ne peut pas. Dès qu’on parle pop-up, on parle argent. Si on fait trop de pièces, ça coûte tout de suite plus cher car le pliage et l’assemblage sont réalisés à la main. Il faut mettre de la colle, bien positionner la pièce…

Le jour où les Chinois seront trop chers, peut-être rapatriera-t-on la fabrication en Europe. C’est mon vœu. Les gens ont commencé à s’habituer à payer un peu plus cher les pop-up, et c’est une bonne chose. Si les prix continuent à augmenter, peut-être le pop-up s’arrêtera-t-il ou peut-être qu’il continuera d’exister, sous une forme plus rare, comme il a commencé finalement… Les petits livres que je réalise en sérigraphie, à cent exemplaires, coûtent 21 euros comme Drôle d’oiseau. La différence, c’est que les livres d’art deviennent chers au bout d’un moment parce qu’ils sont épuisés.

Les recordmen,  livre d’artiste de Philippe UG. © philippe ug 2018

 

 

Vous évoquiez votre travail d’illustrateur : vous dessinez à l’ordinateur, n’est-ce pas ?

Oui, j’ai une esthétique numérique qui est, sans doute, dans mon travail, plus importante que le pop-up. J’exagèrerais en disant que j’utilise le pop-up pour imposer un dessin complexe et graphique, mais c’est presque ça. Par exemple dans Drôle d’oiseau ou Le Jardin des papillons, il y a une forme de référence – la goutte, un rond et un triangle, dans les papillons. Les enfants, dès la maternelle, identifient cette recherche formelle qui me tient à cœur. Même UG est la forme graphique de mon vrai nom : Huger ! Avant les années 2000, je faisais des dessins en pixels ; je m’intéressais à toute cette culture graphique incarnée, notamment, par les eboy, un duo allemand proche de l’artiste Atak.

Powerpop, un livre d’artiste de Philippe UG. © philippe ug 2018

 

On sent votre culture visuelle aussi tournée vers le punk, l’underground, la BD… C’est très affirmé dans Veggie et ses amis par exemple.

Le livre est arrivé tard dans ma vie, dans les années 1980. Je faisais de la peinture, de la BD, j’étais dessinateur, c’est comme ça que je suis tombé dans des BD un peu bizarres, ça m’a amené très vite au livre d’artiste, à l’underground.

J’ai fait des livres avec Blexbolex, des sérigraphies avec Stéphane Blanquet, Sophie Dutertre… C’est toute une génération, toute une culture.

Aujourd’hui, j’apprécie énormément Helge Reumann, Ben Newman, Owen Davey. Son Prehistomania, c’est un livre que je voulais faire... Bon, arrivé à mon âge, c’est aussi bien de fermer les vannes pour se concentrer sur son travail (rires).

Veggie et ses amis par Philippe UG, Les Grandes Personnes.

 

 

Justement, votre travail inclut une recherche vibrante de la couleur…

Parce que je fais de la sérigraphie et que j’imprime mes propres livres, j’ai un rapport particulier à la couleur. La sérigraphie donne des couleurs d’une grande pureté, d’une grande violence. Pour les retrouver en édition, Les Grandes Personnes osent imprimer en Pantone[6]. C’est le cas pour Le jardin des papillons et Veggie et ses amis aux couleurs incroyables. Et Tout au fond, qui est un tout petit livre, pas très cher, est carrément imprimé en sérigraphie !

Après, j’essaie toujours d’éviter de m’ennuyer. Donc, une fois que j’ai travaillé sur ce type de couleurs, je vais me tourner vers des teintes plus soft. Ou même autre chose : Les petits lutins des bois est en noir et blanc.

Le jardin des papillons par Philippe UG, Les Grandes personnes

 

Vous avez réalisé des pop-up sur les jardins, les plantes, les papillons… Avez-vous des thèmes de prédilection ou êtes-vous un touche-à-tout ?

Tout m’intéresse ! Récemment, j’ai sorti De l’autre côté des étoiles (2020) avec des Martiens qui vont chercher la vie dans l’univers, mais aussi ce petit livre très graphique sur des monstres végétariens, Veggie et ses amis. J’aime aussi le monde des robots (Les robots n’aiment pas l’eau), la nature…

Et les contes aussi ! Avec La princesse Flore et son poney Bouton d’or (2016) et Un éléphant dans un palais de porcelaine (2019), on vous sent, comme vous l’avez dit, véritablement auteur…

Oui, pour ces deux titres, je suis d’abord auteur, puis illustrateur ; en dernier lieu, je convoque l’ingénieur papier (toujours moi !).

Dans ces récits, il y a forcément une part autobiographique. J’ai une nièce qui s’appelle Flore, un fils cuisinier, l’autre cavalier. Ensuite, des éléments extérieurs viennent se greffer : en résidence au château d’Angers, j’ai passé beaucoup de temps devant la Tapisserie de l’Apocalypse, qui est une tapisserie « mille-fleurs » avec des papillons, des corolles... ; Bouton d’or est le nom du cheval de Dartagnan… Et puis, il y a mes intentions : cette princesse monte en amazone, c’est important ; des petits lecteurs me disent qu’elle n’est pas une princesse mais une chevalière. C’est en tous les cas une héroïne, au tempérament complexe,  qui ne sourit qu’au dernier tableau…

La princesse Flore et son poney Bouton d’or par Philippe UG, Les Grandes personnes

 

Un éléphant dans un palais de porcelaine m’a été inspiré par mes déplacements en banlieue. J’ai trouvé ma princesse Flore un peu trop blonde et ai pensé à un héros, un garçon cette fois – dans le livre précédent, ils servaient vraiment de potiches ! –, brun, qui apprend à dresser un éléphant. De nouveau, il y a un sous texte personnel : j’ai eu, non pas un éléphant, mais un petit chien à dresser.

Je prépare pour l’année prochaine une variation sur Hansel et Gretel, avec une sorcière et une ogresse, des bonbons…

 

Dans un pop-up, les pages sont comptées pour développer une histoire… N’est-ce pas trop frustrant ?

Pas vraiment. Ecrire une histoire qui se tient est suffisamment difficile, donc un format court me convient ! Par le passé, quand je travaillais pour la publicité, je faisais des story-board, ça revient à saucissonner l’histoire. Ca me sert beaucoup aujourd’hui : dans les livres pop-up, c’est vrai, on a six ou sept pages seulement, pour des raisons de budget encore. Comment faire pour développer une histoire en si peu de pages ? Je choisis des tableaux-clés, cela m’aide à scénariser l’histoire. Ensuite, j’adapte une technique de pop-up au propos. C’est ce qui demande le moins de temps, le moins de réflexion.

J’aimerais parler de Plat du jour, ce petit livre à part, illustré par Anne Brugni, qui, avec son menu encarté, ses formes abstraites, donne dans le livre d’artiste…

J’avais acheté les premiers livres d’Anne Brugni, vu qu’elle avait fait des céramiques, donc qu’elle pratiquait aussi le volume. Alors je suis allé la voir pour lui proposer de faire un pop-up ! Au bout de deux ans, on est arrivé à trouver du temps et on a fait un livre… en 4 jours. Là, j’étais « réduit » à mon rôle d’ingénieur papier. Il faut se rappeler, qu’à une époque, les ingénieurs papier n’apparaissaient pas sur les livres. Par exemple, pour Popville de BoisRobert et Rigaud, Bernard Dusuit, l’ingénieur papier, n’est pas cité dans les premières éditions. C’était comme ça, et ça a changé.

Plat du jour fait partie de ces livres qui n’ont pas vocation à se vendre beaucoup. C’est un livre de fan…

 

Plat du jour par Philippe UG, Anne Brugni et McCloud Zicmuse, Les Grandes Personnes

 

Peut-être que ce titre soulève une contradiction, ou tout au-moins, une question : celle des destinataires de vos livres. Que penser de cette proposition aux enfants des livres fragiles et chers ?

La plupart des mes livres d’artiste s’adressent aux adultes, mais les adultes n’ont pas l’habitude d’acheter de livres d’images illustrés.

Alors le pop-up pour les enfants ? Oui, c’est contradictoire. En tous cas, un livre qu’on n’a pas le droit de toucher alors qu’on en a envie, c’est une aberration.  J’ai un peu l’impression qu’on veut tout montrer aux enfants, qu’on déflore, trop tôt, trop de choses. Après, on s’étonne que les adultes n’achètent plus de livres d’images !

Un autre point de vue, c’est qu’il revient aux auteurs de concevoir des livres plus ou moins solides. Corolles, je l’ai fait pour ma petite-fille de 18 mois, La maison des animaux aussi. Mécanique générale ou Veggie et ses amis, c’est du pli inversé, ça marche très bien, même en-dessous de trois ans, car ils sont très costauds.

Par ailleurs, c’est bien d’apprendre aux enfants que les livres, c’est fragile, de ne pas toujours leur mettre des livres cartonnés entre les mains. Les médiathèques qui prêtent les pop-up dans de bonnes conditions, avec le bon avertissement, se sont aperçues que les autres livres souffraient moins aussi.

En parallèle de vos publications chez les Grandes Personnes, poursuivez-vous l’impression de livres d’artiste ?

J’ai imprimé cette année un petit livre en sérigraphie et il y en aura un gros l’année prochaine ; ensuite, je vais arrêter les livres d’artiste, j’en ai fait plus de 200, je les imprime à la main, je fais les découpes, le collage, c’est une dinguerie…

Côté édition jeunesse, je ne ferai peut-être plus qu’un livre par an, en alternant les plaisirs. En juin, je vais sortir un cahier d’activités pop-up. Ça sent un peu la fin de carrière, quand on livre tous ses secrets (rire). Dedans, il y aura des choses à découper à partir des thèmes de mes livres, c’est une façon de faire du pop-up sans que ça parte en Chine.

 

Morse, un livre d’artiste de Philippe UG. © philippe ug 2018

 

Et on peut aussi découvrir votre travail à travers vos expositions.

Oui, j’ai monté plusieurs expositions qui tournent beaucoup et qu’il faut accompagner, ça commence même à devenir fatigant ! Je montre des maquettes, des livres anciens, des grands décors pop-up… C’est intéressant parce que ça fait se rejoindre tous les publics, toutes les générations. Les parents, collégiens, lycéens, grands-parents… Tout le monde y trouve son compte. Les adultes entrent dans une autre dimension, artistique ; ce n’est pas du livre jeunesse, ça devient des décors, des tableaux de papier ; les enfants, eux, retrouvent les thèmes et les héros des livres qui ne sont jamais bien loin. Par le biais de ces expositions, c’est le livre que je sers toujours. Avec un livre, on fait ce qu’on veut. On l’ouvre, on le ferme. Ce n’est pas un tableau. Dans un livre, il y a un secret, une surprise toujours renouvelée…

Chronique publiée le 2 novembre 2021

Par Cécile Desbois-Müller (cecile.desbois@gmail.com), Médiatrice et rédactrice culturelle indépendante

 

[1] Jacques Noël avait créé avec l’éditeur Jean-Pierre Faur la librairie « Un regard moderne » (Paris, 6e arrondissement).

[2] Jacques Desse se définit comme un « libraire de livres de collection » ; en 2003, il a organisé l'exposition « Livres animés, deux siècles de livres à système ». Son blog : https://boutiquedulivreanime.blogspot.com

[3] Vojtech KUBASTA (1914-1992), artiste tchèque, créé son premier pop-up au milieu des années 50; il a créé plus de 300 titres traduits sur tous les continents.

[4] Encyclopedia Prehistorica : Dinosaurs (2005), édité  au Seuil, EncycloDino (2005)

[5] Il l’est désormais chez Albin Michel.

[6] La “quadri “et le “Pantone” sont deux techniques différentes d’impression des couleurs. Dans le premier cas, on reproduit des images à partir de 4 couleurs. Dans le second, les couleurs sont pures et précises. Source : https://www.papeo.fr/blog/impression-pantone-ou-quadrichromie-quelles-differences/